Mot de Mollo

Salut tout le monde! Moi, je m’appelle Mollo, un nom que ma famille a choisi sur le thème « Traits de caractère » qui veut dire « doucement ». J’ai eu cinq ans le 19 février 2012. Mon beau et fort papa s’appelle Patof, un bouvier bernois noir, blanc et feu, tandis que ma jolie maman s’appelle Pheonix, un labrador blond. Ce qui fait de moi un Labernois noir et blanc à poil court, de très bons chiens, paraît-il. Enfin, j’aime bien croire que c’est vrai. En tout cas, je ne suis pas un chien comme les autres. Je suis né chez Mira, ma première famille. Quand j’ai été assez grand, moi aussi je suis allé à l’école. Pendant plusieurs semaines, des maîtres-chiens gentils comme tout m’ont dressé en vue d’aider des personnes ayant un handicap physique comme celui de Michel. Je ramasse tout ce que Michel échappe et je lui apporte ses vêtements, ses souliers, ses sandales, ses pantoufles ou ses bottes. Je sais bien faire la différence entre eux vous savez! Après tout, une paire de sandales ce n’est pas une paire de pantoufles. J’ai appris des tas de choses à l’école : être toujours docile, gentil et poli avec les gens et bien me conduire en public, comme dans un restaurant par exemple. La liste des choses que je peux faire et le vocabulaire que j’ai appris sont très bien décrits sur le site de Mira que je vous invite à visiter.

Si je devais me décrire, je dirais que je suis un chien affectueux, qui aime la compagnie des humains. Michel se plait à dire que je suis très intelligent et, en toute modestie, je suis d’accord avec lui. Je suis bien élevé, obéissant et j’apprends très vite. Un petit défaut? Oui, je suis comme Michel : un peu têtu et parfois « nerveux ».

L’histoire de notre première rencontre…

Il faut que je vous raconte un secret. Au cours de la formation de Michel en juin 2009, il s’est vu attribuer trois chiens en deux jours. C’est finalement moi, Mollo, que Mira a choisi pour devenir le compagnon de Michel. Il faut dire que les maîtres-chiens ont des critères de sélection très pointus pour le jumelage d’un chien avec son nouveau maître. Quand Michel m’a vu pour la première fois, j’étais couché par terre et je me roulais de tous les côtés. Il fallait bien que je me fasse remarquer. Michel a tout de suite dit : « Qu’est-ce qui se passe avec lui, il est nerveux celui-là ! » Voilà, il n’en fallait pas plus pour le conquérir. Dès notre première rencontre, nous savions que nous allions bien nous entendre. Nous ne nous sommes pas trompés.

Voici la photo lors de la graduation de notre groupe en juin 2009. Me reconnaissez-vous?

 

 



Commentaires

commentaires